





« Ma mère ne s’y trompait pas. Quand elle me trouvait l’air absent, elle me disait souvent « tu te balades encore dans les nuages » et de m’inviter à descendre de mon nuage aérien. Ce qu’elle ignorait, c’est que je n’étais pas dans un carrosse porté par des nuages : j’étais nuage. Cette identification à l’élément évanescent me faisait pressentir, une fois de plus, mon destin d’errant, en marge de cette montagne aussi insaisissable qu’inaccessible. »
Photo 1 : porte nuage près de la rue Santos Dumont dans le 15e . Photo 2 : coussin Noussnouss. Photo 3, 4, 5 : Carl Kleiner. Photo 6 : Robe La casita de Wendy. Texte : François Cheng se prend pour un nuage dans Le Dit de Tian-yi.














































